Les actions de Morgan Stanley ont dégringolé mardi sur une rumeur que Mitsubishi UFJ Financial Group Inc. se retirerait d’un accord d’acheter presque un quart de la banque d’affaires. Morgan Stanley, cependant, a dit que l’affaire est programmée pour être conclue à la fin de la période de régulation obligatoire qui expire à la fin de la semaine.
Les actions de Morgan Stanley ont baissé de $5.19, ou 22.1 pour cent, à $18.31 dans les échanges de l’après-midi. Après un plus bas en séance de $14.13.
L’analyste de William Blair & Co Mark Lane a indiqué qu’une rumeur telle que celle circulant au sujet de Morgan Stanley qui perdrait l’investissement pourrait causer une grosse baisse du cours des actions.
Lundi, le conseil d’administration de la réserve fédérale a approuvé l’achat qui permettrait à Mitsubishi, la plus grande banque du Japon, d’acheter 24.9% de Morgan Stanley. Une fois le deal approuvé, une période d’attente de cinq jours doit être respectée avant que la transaction puisse soit close.
Le mois dernier, Morgan Stanley a donné son accord pour que Mitsubishi investisse $9 milliards dans la banque d’affaires basé à New York. Mitsubishi achèterait $3 milliards d’actions ordinaires à un prix unitaire de $25.25 et acquerrait pour $6 milliards additionnel d’actions privilégiées convertibles pour un dividende de 10% et un prix de conversion de $31.25 par actions.Mitsubishi assis sur un trésor de guerre de plus de 1000.000 milliards $1.1
Le mois dernier, Morgan Stanley et Goldman Sachs Group Inc. ont reçu l’autorisation de devenir des holdings de sociétés bancaires. C’était les dernières banques d’affaires autonomes après le récours de Lehman Brothers Holdings Inc. au chapitre 11 et la vente de Merrill Lynch à Bank of America Corp.
Les changements se sont produits au cours des jours où l’un et l’autre comme investisseurs se soient inquiétés de la crise du crédit qui menaçait les liquidités des banques d’affaires.
Morgan Stanley et Goldman Sachs se sont donnés du répit en changeant de statut pour devenir des banques commerciales, dit Christopher Whalen, directeur général de risque analytiques institutionnel, mais ce « changement de statut n’est pas suffisant pour s’assurer une survie. »
« Le problème de Morgan et Goldman est qu’elles ne sont pas assez grosses, » d’après Whalen. «Dans le monde d’aujourd’hui, Morgan Stanley et Goldman Sachs sont minuscules. Ils sont des petites frappes. Les gens vont dire pourquoi faire les affaires avec eux, je préférerais traiter avec Bank of America. C’est un processus très cruel de discrimination qui s’opère sur les marchés aujourd’hui. »
Stephen Bernard traduction J3A

